Association Biodiva’R
LA TERRE EST-ELLE UNE MARCHANDISE ? JOSÉ BOVÉ

les jeudi en questions

jeudi 25 NOVEMBRE 2010 Salle des fêtes de Marcillac-Vallon

jeudi 18 novembre 2010 par Biodiva

Le jeudi 25 NOVEMBRE 2010 , à 20h34 (précises)

à la Salle des fêtes de Marcillac-Vallon

Les jeudis en Questions (dont fait partie Biodiva12) et l’ADDEAR ont organisé une café-débat avec :

JOSÉ BOVÉ

eurodéputé, vice-président de la commission agricole au Parlement Européen

sur le thème :

LA TERRE EST-ELLE UNE MARCHANDISE ?

La conférence a été enregistrée en trois parties (fichiers mp3 téléchargeables). Cliquer sur les liens ci-dessous :

-  Introduction par un paysans du Vallon ;

-  Exposé de José Bové ;

-  Questions-Réponses].

Résumé :

Actuellement, la France perd l’équivalent d’un département de terres agricoles tous les dix ans ! Petites et grandes voies de circulation, pavillonnaire

galopant, zones artisanales, industrielles, commerciales : partout, les terres les plus riches sont sacrifiées au nom d’une croissance économique

inaltérable. D’un autre côté, l’usage et la propriété des terres agricoles se sont vus au fil des décennies, confisqués par un nombre de plus en plus

réduit d’acteurs. Un arsenal de réglementations et la caution d’institutions construites pour répondre à la cause (les SAFER) ont longtemps encouragé

ce phénomène. Aujourd’hui et demain, qu’allons-nous faire de nos terres ? Un bien commun pour l’humanité ou une vulgaire marchandise soumise aux

spéculations d’un marché mondialisé ? Quel aménagement du territoire voulons-nous ? Comment relocaliser la production alimentaire ? Quelle place

occuperont demain les paysans dans notre société ? Et que dire de nos paysages Au regard de la nouvelle réforme européenne de la Politique Agricole

Commune, nous parlerons avec José Bové des nouvelles orientations qui se dessinent.


café écologique / forum citoyen

Historique des jeudis en Questions

Début 2009, les associations VIE, Biodiva et le Chêne et le Manguier, basées dans le vallon de Marcillac et ses environs ont décidé de se réunir autour d’un projet de café citoyen. Face aux crises écologique, politique et sociale que nous subissons, nous éprouvons le besoin d’échanger, de débattre et de trouver un début de réponse à des interrogations qui engagent notre quotidien et notre avenir.

L’idée est de rassembler tout ceux qui se sentent concernés par les questions relatives à l’environnement et à la vie citoyenne le dernier jeudi de chaque mois dans le cadre convivial d’un café. Les soirées se dérouleront en trois temps. Un intervenant, spécialiste de la question du jour, fera un exposé clair et concis. Les personnes présentes seront ensuites invitées à participer à un échange constructif par des questions ou des témoignages avant de poursuivre la discussion de manière plus informelle autour d’un verre. À terme il est permis d’imaginer que ces rencontres nous permettent de nous organiser et de trouver ensemble des alternatives locales pour vivre mieux, de façon plus solidaire et dans un plus grand respect de l’environnement.

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Le premier de ces rendez-vous s’est tenu à Marcillac, au café Le Relais le jeudi 29 janvier à 20h34 (précise !), avec presque 70 personnes le succès à dépassé nos espérances et le café s’est retrouvé bondé.

La question du jour était : Comment se chauffer sans avoir à en rougir ?

sur l’usage domestique des énergies renouvelables et la réduction des gaz à effets de serre. Intervenant : José Vasquez, Canopée

Télécharger l’enregistrement sonore ici

José Vasquez, spécialiste des questions d’habitat écologique a parlé de l’usage domestique des énergies renouvelables. Il n’échappe à personne que la Terre se réchauffe et que son équilibre est menacé. La régulation thermique de nos maisons figure parmi les causes principales de gaz à effets de serre. Cette réalité rend nécessaire un changement profond des mentalités et des pratiques en matière d’isolation et de chauffage. La bonne nouvelle est qu’on peut faire d’une pierre deux coups : la sobriété énergétique et l’usage des énergies renouvelables permettent aux ménages de réaliser à terme des économies substantielles. L’ intervention de José Vasquez devrait en outre permettre à tout un chacun d’y voir un peu plus clair dans un domaine où le meilleur (les chauffages solaires et au bois) côtoie le pire (les pompes à chaleur).


Jeudi 26 février :

jeudi 26 février 2009

à 20h34 (précises !)

au café de Clairvaux

Comment semer sans se planter ?

Du début du XXième siècle à nos jours, l’histoire des entreprises semencières reflète l’évolution de toutes les filière économiques. Après de multiples rachats et regroupement la constellation d’entreprise familiales travaillant dans un contexte juridique flou, est devenu un ménage entre grandes multinationales qui ont fait, et ont guidé la législation au profit de leurs intérêts particuliers. Dans ce contexte quel peut être l’avenir des semences dites paysannes et de la biodiversité horticole contre la confiscation du vivant par quelques multinationales. Un début d’explication des enjeux qui sous tendent le commerce des semences sera donné ; on y apprendra notamment pourquoi le tarif des semences commercialisées est si variable.

Intervenant : Joël Dendaletche, Biodiva..

« Comment semer sans se planter ? » sur les semences dites paysannes et la biodiversité horticole contre la confiscation du vivant par quelques multinationales. Une explication des enjeux et des tarifs des semences commercialisées. Intervenant : Joël Dendaletche, Biodiva..

Au café de Clairvaux

-  Jeudi 26 mars : « La crise sans s’énerver ? » sur la triple crise économique, sociale et écologique qui nous frappe. Intervenante : Josette Bergonieux, ATTAC

Enregistrement sonore ici

au café de Nauviale

-  Jeudi 30 avril : « Doit-on se priver de service public ? » comme son nom l’indique.

-  Date ??? : « Comment faire son miel sans abeille ? » À propos de la menace qui pèse sur les abeilles et du coup sur l’ensemble du vivant. Intervenants : Serge Bordes, apiculteur à Marcillac et Pascal Cavalié, apiculteur à Pruines.

-  Jeudi 25 juin : « Peut-on l’ouvrir sans se faire enfermer ? » Sur le délit d’opinion et la pénalisation d’un certain nombre d’actions syndicales, militantes et citoyennes et sur le déni de démocratie que cela sous-entend.


Pour la suite envoyez-nous des suggestions de thèmes et de lieux dans le vallon ... Julien


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